Les études de medecine

 

Modalités d'obtention du diplôme d'état de docteur en médecine en France

pour  les candidats étrangers, qu'ils soient titulaires d'un diplôme de médecin dans leur pays d'origine, ou en cours d'études médicales dans leur pays d'origine ou  titulaires d'un diplôme étranger de fin d'études secondaires : 

Il faut obligatoirement passer le concours de fin de Première Année Commune des Etudes de Santé (PACES) et être classés en "rang utile" dans la filière Médecine.** Le doublement de l'année de PACES n'est possible qu'une seule fois.

Pour les étudiants en cours d'études médicales dans leur pays d'origine ou titulaires d'un diplôme étranger de fin d'études secondaires ,en cas de succès au concours , ils devront transmettre leur dossier au Ministère de l'Education Nationale pour demander une équivalence des années d'études effectuées dans leur pays d'origine.

A l'issue du cursus, le diplôme obtenu sera le Diplôme d'Etat de Docteur en Médecine.

Numérus Clausus  études de médecine pour 2016: 7 633 places sont proposées. Pour accéder à l'Arrété du 21/12/2015 fixant le numérus clausus: cliquez ici . Il est légalement autorisé un dépassement pour les étudiants étrangers égal au nombre d’étudiants étrangers classés en rang utile , sans que cette majoration puisse excéder 8 % du contingent initialement fixé.

Classement des facultés de médecine  selon leur résultat : cliquez ici

Pour s'inscrire en L1 PACES :Il faut suivre la procédure de candidature DAP en ligne de Campus France. Le test/diplôme de Français n'est pas obligatoire (le Mali est francophone) mais il est toutefois recommandé pour le dossier de candidature (Niveau B2 recommandé).  

Depuis la rentrée 2014, dix universités testent de nouveaux modes d’entrée en 2e année de médecine. Ces expérimentations devraient durer jusqu’en 2020. Celle qui aura fait ses preuves sera appliquée dans toutes les facultés.

Objectif  : créer des pas­serelles pour entrer directement en deuxième année d’études de santé, sans concours, à l’issue par exemple d’une licence. Le but est de diversifier le profil des étudiants reçus en deuxième année de médecine, pharmacie, odontologie et maïeutique, et d’offrir une ­alternative aux recalés, sans renoncer à l’excellence.
  • À Paris 5, Paris 7, Paris 13 et Saint-Étienne, il y a 2 façons d’entrer en 2e année de médecine : via la Paces ou après une 2e ou 3e année de licence validée en sciences, droit, psychologie, philosophie… Les meilleurs étudiants peuvent suivre, en parallèle de leurs études, des modules complémentaires du programme de la Paces. Une fois la licence obtenue, les étudiants sont sélectionnés selon leurs résultats universitaires, leur dossier de motivation, un oral et leur projet professionnel. Une partie du numerus clausus (nombre de places) leur est réservée. En cas d’échec, ils n’auront pas perdu leur année. Licence en poche, ils pourront poursuivre dans leur domaine.
  • À l’université de Rouen. Après 2 ou 3 ans de la nouvelle licence sciences pour la santé , les étudiants pourront intégrer la 2e année de médecine sans passer par la case concours. Deux conditions pour être admissible : avoir 12/20 de moyenne minimum sur l’ensemble de l’année et passer un entretien de motivation. 15 % du numerus clausus sera réservé aux étudiants de la licence sciences pour la santé (6 % à la fin de la 2e année, 9 % à la fin de la 3e année).
  • À Strasbourg et Poitiers: après une L2 sciences du vivant pour ceux qui veulent s’orienter vers médecine, dentaire ou sage-femme et après une L2 sciences du vivant ou chimie pour les étudiants qui veulent intégrer pharmacie. L’admission se fera en 2 phases : sur dossier et lettre de motivation puis entretien de 20 min. Cette admission parallèle est soumise au numerus clausus et reste limité. À Strasbourg : 15 places en médecine, 2 pour sage-femme, 31 en pharmacie et 5 places en dentaire pour 2016-2017. À Poitiers : 10 en médecine, 2 en sage-femme et 5 en pharmacie.
  • L’université d’Auvergne a décidé de revoir sa licence sciences pour la santé, souvent choisie par défaut par les étudiants ayant échoué en Paces. Désormais, elle permettra aux meilleurs de rejoindre la 2e année de médecine. En 2016-2017, la sélection se fera en fin de L2 et en 2017-2018 en fin de L2 et de L3. En cas d’échec, la licence permettra de continuer vers des masters dans le domaine médical : éducation et santé publique, nutrition, sciences du médicament, technologies biomédicales et génétiques…
  • L’université de Tours propose aux étudiants d’intégrer la 2e année de médecine après une L2 ou une L3 sciences de la matière ou sciences de la vie validée. Une entrée sous condition : seuls 20 % des élèves pourront intégrer cette 2e année. Il faudra faire partie des meilleurs élèves et valider 3 unités d’enseignement complémentaire de 20h chacune.
  • À Angers la Paces a été supprimée au profit du parcours PluriPASS . Ce nouveau parcours est un véritable parcours sciences de la santé qui n’est plus uniquement destiné au concours de médecine. Il permettra aux élèves de découvrir d’autres métiers de la santé. Les étudiants auront des cours dans 3 grands domaines : science du vivant, sciences de l’ingénieur et sciences humaines et sociales. Ils pourront valider leurs semestres sur contrôle continu. À la fin des deux premiers semestres, tous les étudiants qui ont une note supérieure à 10 valident leur 1re année. Les mieux notés entreront en médecine. Les autres pourront poursuivre en 2e année. C'est une seconde chance pour eux d’intégrer médecine à la fin du 3e semestre, sur contrôle continu et classement. Ceux qui échoueront à nouveau mais qui auront une note supérieure à 10 pourront poursuivre le 4e semestre plurisanté et, ainsi, valider une L2. Attention ! il y a, comme pour les autres Paces, un numerus clausus à respecter. Il sera pris 75 % des places du numerus clausus à la fin de la 1re année et 25 % à la fin du 3e semestre. Par contre, ce parcours facilite la réorientation. S'ils valident leurs semestres, les élèves recalés n’auront pas perdu de temps.  Ne seront pris que les élèves de l’académie d’Angers. 1 300 places seront disponibles.

Les médecins généralistes ou spécialistes déjà diplômés er résidants au Mali, souhaitant se spécialiser en France-DFMS , DFMSA/ Diplôme de Formation Médicale Spécialisée (DFM S) et approfondie (DFM SA).

Les enseignements sont choisis parmi ceux du Diplôme d’études spécialisées (DES) ou du Diplôme d’études spécialisées complémentaires (DESC) correspondant à la formation spécialisée choisie par le candidat.  À noter que la durée de la formation du DFM S ou DFM SA ne peut être inférieure à un semestre, ni excéder deux semestres. Le DFM S et le DFM  SA ne donnent pas le droit d’exercer la médecine en France.  Le nombre de places offertes est limité par discipline et spécialité pour chaque inter-région . 

Veuillez cliquer ICI pour consulter l’arrêté fixant le nombre de postes ouverts pour les formations de DFMS et DFMSA par spécialité et par région. Au total, 573 places sont offertes au titre des DFMS et DFMSA pour l’année 2015-2016. Des places supplémentaires peuvent par ailleurs être offertes dans le cadre d'accords de coopération entre universités françaises et universités étrangères.

L'appel à candidature de fait géneralement entre novembre et janvier, consultez notre site, nous publierons l'appel.

Pour l'accès en 3e cycle, un concours spécifique d’Internat en médecine à titre étranger est organisé.

1/ Les médecins doivent à partir de février commencer à consulter le site www.sante.gouv.fr

2/ Allez à la rubrique métiers et concours – Liste des concours par ordre alphabétique « aller à la lettre I » et cliquez sur "concours d’internat de médecine réservé aux ressortissants étrangers"

3/Vous aurez alors sur le site, l’arrêté ministériel qui fixe les dates du concours d’admissibilité qui a lieu en septembre et du concours d’admission qui se déroule en France et la  liste des pièces à fournir pour constituer votre dossier d’inscription et le nombre de postes proposés.Arrêté d'ouverture du concours d’internat en médecine à titre étranger  - Liste des postes offerts -    Formulaire d'inscription -  Liste des codes des pays et des diplômes de spécialisation

Quelles facs de médecine placent le mieux leurs étudiants à l'ECN? Pour accéder à l'enquête cliquez ICI   

Procédure d'autorisation d'exercice (PAE)

des professions de médecin, chirurgien dentiste, sage-femme et pharmacien pour les personnes françaises ou étrangères non titulaires du diplôme français d'Etat  www.cng.sante.fr. 

Conditions de l'exercice de la médecine en France 

puis à la rubrique "Exercer la médecine", cliquer sur "Les conditions d'exercice de la médecine en France".

Les stages en France 

 Cliquez ICI pour accéder à la circulaire interministérielle N°DGOS/RH1/RH4/DDI/BIP/2012/330 du 31 Août 2012 relative aux dispositifs d'accueil en formation en France d'étudiants et professionnels étrangers médicaux et paramédicaux

1/Les étudiants en cours de second cycle des études de médecine et d’odontologie dans leur pays d’origine ont la possibilité de venir effectuer des stages en France dans le cadre de leur formation, notamment par le biais de conventions interuniversitaires.
Il est interdit pour ces étudiants d’effectuer tout acte de prévention, de diagnostic ou de soins au cours de leur stage dans les établissements publics de santé français, sous peine d’exercice illégal de la médecine.
La durée maximale de ces stages d’observation est de 3 mois, renouvelable une fois.

2/Les étudiants communautaires, en cours de spécialisation médicale ou pharmaceutique dans leur Etat membre d’origine, ont par ailleurs la possibilité de venir effectuer des stages dans les établissements publics de santé français. Ils sont à cet effet recrutés comme faisant fonction d’internes (FFI) dans une structure agréée pour la formation des internes et n’ont pas d’obligation d’inscription en université française. Il est de la responsabilité de leur Etat membre d’origine de reconnaitre ce stage comme validant pour leur cursus de spécialisation.

 Les formations de DU, DIU, CES ne sont plus accessibles aux médecins, pharmaciens étrangers ou étudiants en médecine, pharmacie ou dans le domaine paramédical. 

texte réglementaire